Elisabeth ou la Charité restera sans doute un projet parmi plus d’une demi-douzaine d’autres, un de ces ouvrages auxquels on a souvent pensé, mais qu’on n’aura peut-être pas le temps, l’énergie ou même, le moment venu, l’envie d’écrire. Tant de choses restent à faire, parmi lesquelles les plus essentielles ne sont pas nécessairement des livres.
Marguerite Yourcenar, Jeux de miroirs et feux follets.
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Nos descendants se vêtiront d’habits dorés, mangeront des mets gras et sucrés, monteront d’excellents coursiers, presseront dans leurs bras les plus belles femmes et oublieront qu’ils nous le doivent.
Gengis Khan, d’après l’historien persan Rashid al-Din.
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La difficulté n’est pas de comprendre que l’art grec et l’épopée sont liés à certaines formes du développement social. La difficulté, la voici : ils nous procurent encore une jouissance artistique, et à certains regards, ils servent de norme, ils nous sont un modèle inaccessible.
Karl Marx, Introduction à la critique de l’économie politique.
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Le poème du coeur ouvre et ferme de nombreux recueils, qui sont des recueils de recueils, où la densité de l’œuvre s’épure successivement, toujours en métamorphose d’aube et de virginité. Comme ces animaux en mue, le serpent, tout particulièrement, tant aimé de Char, qui abandonne, en resserrant sa force, ses diverses peaux.
Serge Gaulupeau, Le savoir du cœur dans la poésie de René Char.
